Où trouver des offres d’emploi en communication marketing

3 décembre 2008

Dans mon billet sur ma recherche d’emploi, j’ai donné quelques sites d’offres d’emploi dans le domaine des communications et du marketing. La liste n’était pas exhaustive et on me l’a fait remarquer. Honte à moi.

Voici donc la liste complète des sites web où on peut trouver des offres d’emploi en communication marketing. J’ai aussi donné une note sur cinq, basée sur le volume d’offres pertinentes et la qualité générale du site et des outils.

Sites d’offres en générales
Jobboom
LA place pour les offres d’emploi en général au Québec mais moins pour les communication marketing. On peut trouver certaines offres pertinentes parfois dans la catégorie TI. Techniquement efficace du début à la fin, autant pour les recherches et les alertes que pour la postulation.
Note: 4/5

Monster
Probablement excellent lorsqu’on est hors du Québec mais personnellement, je n’y ai jamais rien trouvé d’intéressant.
Note: 2/5

Workopolis
Comme pour Monster, mais avec en plus un système de recherche et d’alertes qui ne fonctionne pas du tout.
Note: 1/5

Sites d’offres en communications, publicité et marketing
InfopresseJobs
LA référence pour les offres d’emploi en communication marketing. Excellente ressource.
Note: 5/5

Espresso-Jobs
Excellent site, très simple mais tellement efficace. Gracieuseté de Yannick Manuri et Espresso Interactif. Directement dans le bon domaine, informations pertinentes sans plus, fils RSS. Merci, Yannick. Ça prendrait juste un peu plus d’annonceurs.
Note: 4/5

Le Grenier aux Nouvelles
Pas mal, mais plus traditionnel. Pas de RSS, mais ce n’est pas un drame puisque les offres dur le Grenier sont presque toujours aussi sur InfopresseJobs. Faut tout de même le consulter, au cas.
Note: 3/5

Le Lien Multimedia
Principalement un site de nouvelles. Parfois, certaines offres d’emploi ne sont affichées que sur le Lien Multimedia.
Note: 2/5

Isarta
Une découverte (merci Richard) de la semaine dernière. Divisé en quatre catégories: ventes, marketing, communications, graphisme/multimedia. Très bien fait sauf pour l’absence de RSS.
Note: 4/5

AMM-PCM
Bien fait, fils RSS, outils pour postuler. Il ne manque que les offres. Au moment d’écrire ceci, il n’y a que 3 offres, dont une qui est fermée.
Note: 1/5

Gouvernemental
Pour un emploi dans la fonction publique, c’est l’endroit où aller. On y retrouve parfois des postes en communication marketing.

Gouvernement du Québec
Gouvernement du Canada
Ville de Montréal

Note pour les trois: 2/5

Moteurs de recherche d’offres d’emploi
Bel Job
Si je ne m’abuse, Bel Job est un cas unique de moteur de recherche d’offres d’emploi. C’est un véritable Google qui va puiser dans les pages Carrières des sites d’entreprise. C’est redoutablement efficace.
Note: 4/5

Offres d’emploi + réseaux sociaux
LinkedIn

Ici, on en rajoute une couche sur le traditionnel babillard d’offres car LinkedIn est avant tout un réseau social professionnel. On peut donc voir qui publie l’offre, son rôle dans l’entreprise et les autres membres de cette même entreprise. Il y a encore peu d’offre pour le Québec mais ça ne peut que s’améliorer puisqu’une version française a été lancée dernièrement.
Note: 3/5

Twitter et Facebook
Comme on y retrouve des conversations de tous genres, on y retrouve aussi des offres d’emploi à l’occasion. Il s’agit d’avoir dans ses contacts des gens qui connaissent tout le monde, des hyper-connectés. Mention honorable à Télé-ressources, qui diffuse ses offres d’emploi sur Twitter.
Note: 1/5
Si vous en connaissez et utilisez d’autres, merci de les noter dans les commentaires. Et bonne chance dans votre recherche d’emploi.


La recherche d’emploi à l’ère du web social

25 novembre 2008

Depuis le 7 novembre, je suis en recherche d’emploi à temps plein. Mon employeur ayant abolit mon poste, j’ai tout mon temps pour trouver une job stimulante et pleine de défis où je pourrai travailler avec des gens motivés et intéressants.

C’est ce qui me manquait le plus depuis quelques mois. Je travaillais de la maison, seul, pour un seul et unique client: mon employeur. Ça devient lassant après un certain temps. Je suis donc très excité de rencontrer du nouveau monde, de trouver une nouvelle job dans un bureau animé, bourré de gens créatifs.

Cependant, la recherche d’emploi emmène son lot de questions existentielles: Quel est mon objectif à court, moyen, long terme? Dans quel genre d’entreprise, je veux évoluer? Dans quoi suis-je bon? Qu’est-ce que j’aime vraiment faire?

Je n’ai pas encore de réponse définitive ces questions, mais ça avance au fil des rencontres et des conversations. J’aimerais partager mes réflexions avec vous.

1. Qu’est-ce que j’aime faire?
Après un bac en design graphique, j’ai travaillé près de 10 ans comme designer en sachant être un peu à côté de la track. Pas beaucoup, mais juste un peu inconfortable. Depuis que la stratégie et le conseil en marketing web m’occupe à temps plein, je sais que je suis maintenant en plein dedans. Trouver de solutions à des problèmes et des objectifs d’affaires en utilisant internet. C’est ça qui me branche.

2. Dans quoi je suis bon?
Bien que j’aimerais travailler dans de grandes entreprises prestigieuses, j’ai une affinité pour les PME, celles qui te poussent à trouver des solutions rapides, efficaces maintenant, en respectant un budget modeste. Mes racines Beauceronnes y sont sûrement pour quelque chose.

3. Où est-ce que j’ai envie de travailler?
J’ai envie de passer du côté de l’agence, question de connaître cet effervescence, premièrement. Mais aussi d’avoir la possibilité d’essayer des choses. Je suis très curieux. J’aime découvrir les nouveautés, expérimenter, voir comment ça marche. Les multiples clients des agences me permettront de proposer des choses différentes à toutes sortes de gens ayant des besoins très différents les uns des autres. La routine ne me va pas très bien.

Ceci dit, je ne fais pas une croix sur un boulot en entreprise. S’immerger complètement dans une compagnie et la comprendre le mieux possible pour ensuite diffuser son message sur le web, ça reste une expérience intéressante. S’agit de trouver la bonne.

Donc, les agences. Quelles agences collent à mon profil? Lesquelles ressortent du lot, innovent? Des questions bien difficiles quand on ne connais pas les gens qui y travaillent. Heureusement, dans notre industrie, beaucoup de monde bloguent. Ça permet d’avoir une idée des individus qui composent la boîte.

Bien honnêtement, je le sais où j’aimerais travailler. Le problème, c’est que cette agence est dans la belle ville de Québec et je cherche dans la région de Montréal. Mais bon… CFD, Michaël, si vous cherchez un conseiller basé à Boucherville…

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La méthode

Voici donc ce que moi, petit moi, je fais sur le web pour me trouver une job. Le web d’aujourd’hui permettant de communiquer facilement avec plein de gens nouveaux, il faut l’utiliser pour agrandir et entretenir son réseau. Les offres d’emploi pouvant se cacher partout, il est impératif de rester aux aguets et de monter la garde partout où il y a de l’activité.

Consulter les sites d’offres d’emploi généraux et spécialisés
Ça va de soit. Ces sites permettent de créer des profils et vous enverront les offres qui vous conviennent par courriel. À configurer correctement. Ceux que je fréquente:
Jobboom
Monster
Workopolis
Espresso-Jobs
InfopresseJobs
Le Grenier aux Nouvelles
Le Lien Multimedia
Bel Job

Lire mais surtout participer dans les réseaux sociaux
L’idée étant de laisser savoir au plus grand nombre de personnes possible que vous chercher du travail. L’idée étant aussi de montrer son expertise aux plus grand nombre. Le bouche à oreille, c’est fort. Donc, sortez le bottin de graduation, les carnets d’adresses et envoyez des requêtes à tout le monde que vous connaissez pour les inviter à joindre votre réseau. Et partagez la Bonne Nouvelle. Les incontournables:
Facebook
LinkedIn
Twitter
Friendfeed

Publier dans son propre blogue, et dans celui des autres
Le web permet à quiconque de partager ses connaissances, son expertise et son sens de l’humour et ce tout à fait gratuitement et teeeeellement facilement qu’on serait idiot de passer à côté.
1. Trouvez les blogues qui sont dans votre domaine
2. Lisez-les religieusement
3. Commentez lorsque le sujet vous interpèle
4. Récoltez les bénéfices

Aussi (surtout!), ouvrez votre propre blogue et écrivez. Pas trop sûr de quoi ou de comment? Pas grave. Essayez, ça va venir plus tard. Faites des liens vers celui-ci autant que possible, dans les limites du convenable.

Polir son CV et pondre une lettre de présentation qui décape
Lorsqu’on postule pour un poste par courriel, le document que les recruteurs utiliseront pour se faire une opinion de vous, c’est le combo “lettre de présentation et CV”. Ils se doivent d’être simples, clairs, vrais et surtout ils doivent vous représenter le plus fidèlement possible.

Je lis Penelope Trunk depuis quelques mois. Elle pousse un peu fort par moment, mais elle donne d’excellents conseils. Par exemple, sur la rédaction de la lettre de présentation et du CV.

J’ai bien l’intention d’élaborer un peu plus sur chacun de ces points. Attendez-vous à une série d’articles dans les prochaines semaines.

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Finalement
Ma recherche d’emploi va bien. Évidement, tant que le but ultime de trouver un boulot n’est pas atteint, on ne peut pas dire que l’opération est un succès. Mais les choses avancent bien. Je vous tiendrai informés. Suivez-moi sur Twitter…


Wonderful Webcom

17 novembre 2008

Mercredi dernier, 12 novembre avait lieu Webcom-Montréal. Grâce à Philippe Martin et Claude Malaison, j’avais mis la main sur un billet gratuit qui me permit de m’y éduquer mais surtout de réseauter. C’est que je suis en recherche d’emploi, voyez-vous (jélaborerai bientôt dans un autre billet).

Je n’ai pas l’habitude de ce genre de conférence et j’ai été franchement impressionné par la qualité de l’organisation. Des lieux magnifiques, un déroulement rigoureux sans être militaire, des conférenciers intéressants, c’était vraiment bien tourné. Le café aurait pû être meilleur, mais pour ça les gars de 90 degrés veillaient aux grains (!). J’ai rencontré un paquet de gens intéressants, brillants, très sympatiques. Toujours pertinent lorsqu’en recherche d’emploi.

Merci encore Philippe et Claude.


Pour une société riche et ouverte

28 octobre 2008

Tout à fait d’accord avec cette initiative. Rédigée par Patricia Tessier pour le regroupement YulBiz Montréal, une lettre sera envoyée au premier ministre Charest demandant un plan numérique pour les entreprises et les consommateurs québécois.

L’adoption des modes de communication et de commerce électronique permet aux gens de s’ouvrir l’esprit, de voir ce qui existe ailleurs et de rayonner dans sa communauté et bien au delà.

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Monsieur le Premier ministre,

Tout récemment, le CEFRIO et Recherche Internet Canada (RIC) publiaient respectivement un rapport sur l’état de l’utilisation d’Internet au Québec et au Canada. Suite à la publication de ces rapports, force est de constater que le Québec est nettement en retard sur le reste du Canada. Par exemple, avec 64 % d’internautes à l’été 2007, le Québec était 19 points derrière l’Alberta qui revendiquait la première place avec un taux de pénétration de 83 %. Le rapport nous démontre aussi que l’on retrouve un écart de 15% dans les niveaux d’adoption entre les Canadiens anglophones et francophones (82% contre 67%).

Par ailleurs, le CEFRIO rapporte qu’il y a eu pour 3,5 milliards de dollars d’achats en ligne sur un an au Québec (septembre 2007 - août 2008). Toutefois, au moins le tiers de ces achats s’effectue à l’étranger.

  • 87 millions de dollars avaient abouti dans les coffres de détaillants ou de particuliers non canadiens en mars dernier (36 % des achats totaux),
  • 146 millions de dollars en mai (58 %),
  • 103 millions de dollars en juillet (33 %).

Une des raisons principale est qu’il y a peu d’offres québécoises. Uniquement 52% des PME disent avoir leur propre site internet. Et de celles-ci seulement:

  • 30% y proposent du service après vente,
  • 26% acceptent des commandes en ligne,
  • 7% reçoivent des paiements en ligne.

Nous sommes d’avis que les investissements dans l’économie numérique accroissent la compétitivité de l’ensemble des autres secteurs de l’économie et que la préparation d’un plan de développement de l’économie numérique est un impératif pour le gouvernement québécois.

Nous avons identifié quatre priorités :

  • Permettre à tous les Québécois d’accéder aux réseaux et aux services numériques et éliminer les barrières liées à la sécurité des transactions en ligne.
  • Accroître l’adoption et diversifier les usages d’Internet dans les entreprises, en particulier les PME.
  • Garantir la formation aux usages des technologies de l’information dès le plus jeune âge
  • Implanter une gouvernance numérique

Citoyens

Legouvernement québécois doit garantir l’accès à tous les Québécois à Internet haut débit partout dans la province. L’Internet haut débit constitue aujourd’hui, comme l’eau, le téléphone ou l’électricité, une
commodité essentielle.

Parallèlement, il est critique de renforcer la confiance numérique. Uniquement 47% des adultes québécois
considèrent les transactions effectuées par carte de crédit sur Internet très ou assez sécuritaire alors que les problèmes réels de sécurité sont plus rares que dans le cas des transactions hors Internet.

Finalement, des mesures doivent être développées pour assurer la protection de la liberté d’expression des citoyens. Un individu confiant participera activement aux débats politiques et à l’activité économique et contribuera ainsi à la santé de notre société.

PME

Alors que le développement des PME est l’une des clés de notre avenir économique, celles-ci ne disposent souvent pas des ressources ou des connaissances nécessaires pour évaluer les bénéfices qu’elles pourraient retirer des investissements en TIC et non pas, non plus, l’expertise requise pour définir une stratégie cohérente avec leur stratégie d’affaires.

Le faible taux de participation des entreprises québécoises à l’économie numérique et l’exode des dollars
d’achat des Québécois sont inquiétants pour l’avenir de notre économie. Il apparaît primordial que l’offre de services numériques doit être renforcée au Québec. Pour atteindre cet objectif, les entreprises doivent trouver un environnement favorable au développement des outils numériques notamment par une sensibilisation accrue des PME et une aide financière à l’investissement.

Éducation

L’introduction d’une formation, dès le plus jeune âge, répond à la nécessité de donner, à chaque enfant, des compétences qui sont devenues aujourd’hui indispensables pour réussir tant au niveau professionnel que social.

À cet égard, il est pertinent de garantir la disponibilité d’un accès à Internet Haut-débit et Wifi dans chaque école et universités, d’améliorer les synergies des universités avec les entreprises en général et les entreprises de haute technologie en particulier et de créer des incubateurs d’entreprises.

Finalement, la numérisation accrue et la disponibilité en ligne des contenus académiques et leur libre accès sont des incontournables.

Gouvernement

L’efficacité des actions « numériques » du gouvernement passera par une mise en œuvre concertée et non par un écartèlement des efforts et des budgets entre différents ministères. Il nous appert critique que ce rôle soit regroupé sous un seul ministre avec une capacité d’agir de façon transversale.

L’administration publique doit moderniser l’accès au travail parlementaire en implantant des outils additionnels d’information, de transaction et d’échange. La transparence doit être à l’ordre du jour et le gouvernement doit ainsi démontrer qu’il a confiance au fait que les citoyens sont d’importants contributeurs à notre système démocratique.

Il est aussi impératif que le gouvernement québécois soit un porte-parole de la neutralité du net et s’assure qu’Internet demeure ouvert et accessible à tous.

Finalement, il est important que le gouvernement provincial supporte et guide les gouvernements municipaux en matière de politiques numériques. En effet, ces derniers sont des acteurs importants du développement de l’économie numérique locale.

En conclusion, sans actions claires du gouvernement, nous croyons que le Québec court le risque de maintenir son retard et d’être laissé pour compte dans l’économie de demain. Nous vous demandons de planifier, au plus tôt, un exercice de réflexions et un plan de mise en œuvre pour stimuler l’économie numérique au Québec afin que nous puissions, non seulement rattraper le retard, mais devenir une nation qui prendra sa place et se distinguera dans la nouvelle économie.

Veuillez agréer, Monsieur Charest nos salutations les plus distinguées.

Regroupement YulBiz Montréal

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C’est aussi possible de se joindre au groupe sur Facebook.
Et d’aller signer la lettre sur du vrai papier à la rencontre YulBiz de ce soir, au café Mélies à 18h. J’y serai.


Buzzz.tv et le débat des chefs, en famille

2 octobre 2008

J’ai fait l’expérience de Buzzz.tv hier soir pendant le débat. En parallèle, j’avais un onglet d’ouvert sur Twitter et un autre sur IRC, dans le canal #warroombuzzztv. Mes impressions:

- Buzzz.tv m’a incité à écouter le débat, ce que je ne fait jamais. Pas par irresponsabilité politique mais seulement parce que ça ne m’aide pas à choisir un parti. Les candidats n’emmènent rien de nouveau pendant ces deux heures. Puis on a les moments forts tout de suite après au TJ et sur le web.

- Le mix Buzzz, Twitter et IRC recréait (presque) l’atmosphère d’un salon familial. Buzzz donnait le sentiment général, pour ou contre. Sur IRC on avait les impressions de tout le monde, tout en même temps, avec un fond de serveurs surchauffés. Puis Twitter donnait le même genre de commentaires qu’IRC, mais moins bordélique.

- Est-ce que l’opinion de tous et chacun m’a aidé ou nui à me faire ma propre opinion? Plus aidé que nui, je pense. Ce n’est pas à sens unique comme les sondages.

- Ça aurait valu la peine de participer seulement aider à créer la chronologie interactive et la géolocalisation des opinions sur la carte. Formidable.

Serai-je de la partie ce soir pour le débat en anglais? Probablement. Ne serait-ce que pour voir les gens de Buzzz.tv à l’oeuvre. Je vais aussi suivre le débat des candidats à la vice-présidence américaine sur current.tv/debate. Current.tv combinent le débat télévisé et les commentaires #current sur Twitter, dans la même interface. J’ai hâte de voir.


De l’économie culturelle et du conservatisme ambiant…

19 septembre 2008


Plein de façons de se connecter, chacun dans son coin.

24 juillet 2008

Facebook a lancé hier, lors de leur gros party annuel, un nouveau service permettant à tout-un-chacun d’ajouter des fonctionnalités “sociales” à leur site web. La partie intéressante, c’est que le visiteur peut interagir avec le site en question en utilisant son profil Facebook. Pas besoin de créer encore un autre compte.

Google aussi a un truc du même genre. Linkedin aussi. Et MySpace. C’est intéressant, mais ça reste fermé. Les silos sont juste plus gros. Ça prendrait quelque chose de plus gros encore, qui englobe tout, comme OpenID. Faudrait que les gens embarque, par exemple. C’est demander beaucoup.


Le iPhone Store est ouvert, pour le zieutage seulement

10 juillet 2008

Le iPhone 3G sera en vente demain le 11 juillet. Tout à été dit, par tout le monde. On sait de quoi il a l’air, ce qu’il fait, ce qu’il ne fait pas. Que peut bien faire Apple pour garder le buzz et inciter encore plus de gens à faire la file demain matin? Ouvrir le iPhone Store 24h à l’avance, tiens!

Brillant. Comme (presque) toujours.

Via TechCrunch


gnip: Vers une aggrégation universelle de vos médias sociaux

1 juillet 2008

Enfin, la lumière au bout du tunnel. gnip (prononcer “geu-nip”) propose de receuillir et redistribuer toutes vos interventions dans les médias sociaux. Flickr, DIgg, (pas encore mais sûrement bientôt) Twitter, etc.

Via Read/Write Web


Google indexe (mieux) le Flash

1 juillet 2008

Un argument de plus dans le camp des “les expériences immersives en Flash, c’est hot”, Google annonce qu’il améliore son indexation des éléments en Flash dans les sites web.

Reste à voir si ça donnera de bons résultats.