Le Papatenteux: Trucs et conseils d’un papa qui en apprend tous les jours.

3 February 2009

J’ai démarré il y a quelques semaines Le Papatenteux, un nouveau blogue plus personnel. Le but de ce site est de partager trucs et conseils avec d’autres papas de jeunes enfants. Je n’ai pas la science infuse, oh que non. Mais comme sur la toile il n’existe pas d’espace où les hommes peuvent échanger sur la paternité, je me suis dis: “Go! Vas-y!”.

C’est en construction et la formule n’est pas définitive, mais ça évolue bien.

Les meilleurs billets jusqu’à maintenant:
Comment déneiger la cour avec des enfants
Baisser le son des jouets avec du scotch-tape
La nuit a été courte? Power Nap!

Êtes-vous Papatenteux?
Vous avez des bons trucs? Des conseils à donner? Partagez votre génie! Envoyez-moi un courriel ou un tweet et je me ferai un plaisir de publier votre brillante idée, lien vers votre site garanti!

Blogue en construction.

12 January 2009

Je suis passé la semaine dernière d’un blogue gratuit sur Wordpress.com à un hébergement payant où j’ai installé Wordpress 2.7. Pourquoi? Pour la flexibilité, pour commencer. Wordpress.com c’est le formidable engin qu’on connaît tous, mais c’est limité. Je voulais intégrer Google Analytics, choisir le thème de mon choix et pouvoir installer des plug-ins. Aussi, j’ai démarré un autre blogue sur lequel j’envisage ajouter le plug-in de Praized, un forum, de la pub, etc. J’avais besoin du plein contrôle.

Le thème de ce blogue, Wordpraized, a été créé par l’équipe de Praized. Un thème simple, en français, avec une excellente version iPhone. Je l’utilise aussi sur Papatenteux, en attendant d’avoir plus de variété de contenus.

Pour l’hébergement, je suis chez iWeb. Pour un minuscule 7,77$USD par mois j’héberge un nombre illimité de domaines, un nombre illimité de bases de données mySQL, une bande passante illimitée et 600 Go d’espace disque. Jusqu’à maintenant, leur soutien technique (oh oui, je l’ai utilisé) est sans faille. En plus, iWeb est québécois. Ça serait con de passer à côté.

Merci à Kim Vallée et son nouveau blogue pour le coup de pied au cul (involontaire). Des fois il faut lire les collègues pour se dire: “Coudonc, j’attends quoi, au juste?”

Le RSS rend con.

8 January 2009

Dernièrement, j’ai cru avoir un trouble de déficit d’attention. J’étais très facilement distrait. J’oubliais tout et n’importe quoi. J’avais de la difficulté à rester concentré. Je restais fonctionnel grâce à des notes, des post-it et todoist.com. C’était sérieusement décourageant.

Puis, j’ai perdu mon emploi. Question de m’éclaircir l’esprit, j’ai arrêté la veille technologique. Dans la poussière, Google Reader.

Après quelques semaines passées sans consulter mes centaines de fils RSS, je constate que ma mémoire et ma concentration sont de retour! Il y a sûrement d’autres facteurs qui ont joués, je le sais bien. Mais ça a fait une différence, c’est certain.

Alors qu’est-ce que je fais? Je dois rester informé! La solution? Écrémer.

  • Nouvelles de l’industrie: Privilégier les agrégateurs comme Techmeme, qui fait ressortir les articles les plus chauds. Consultation quotidienne, une seule fois par jour.
  • Sites et blogues d’experts: Une fois par semaine. Ne pas laisser traîner de liens un peu partout. Lire jusqu’au bout, sinon “mark all as read”.
  • Communauté locale: Trier selon la pertinence et consulter à des intervalles différentes. Le monde du web, quotidiennement. Les autres, hebdo.
  • Alertes diverses (emploi, état de service, etc.): En priorité, toutes dans le même dossier.

Je le vois un peu comme le principe de “Inbox Zero” de Merlin Mann: Éviter de lire un nouveau courriel dès qu’il se pointe et le laisser traîner sans prendre action. Même chose avec les fils RSS. Ne pas sauter dessus dès qu’il apparaît dans Reader et le marquer d’une étoile pour le lire plus tard. C’est du temps perdu et de l’attention divisée.

Reste à voir si mon cerveau va rester désembrouillé quand je vais trouver un nouveau boulot…

5 règles de design pour passer le message correctement

18 December 2008

Avec les enfants, j’ai souvent besoin d’aller dans les cliniques et les hôpitaux. Ce qui rends l’expérience encore plus éprouvante, c’est les petites affiches qu’on voit partout qui donne des instructions, ou les indications pour aller à la toilette, etc. Le genre de petit poster créé avec Word/PowerPoint/Excel qui est souvent un chef-d’oeuvre de décoration superflue.

Garr Reynolds de Presentation Zen plogue ce matin le livre de Timothy Samara, Design Elements: A Graphic Style Manual, et en ressort 10 règles de design. Dans son livre, Samara en donne 10 de plus, soit 20. Moi je les réduits à 5. C’est la base sur laquelle quiconque monte un PowerPoint (ou autre communiqué) doit s’appuyer.

5 règles de design pour passer le message correctement

  1. Communiquez — Ne décorez pas.
  2. Utilisez au plus 2 familles de police de caractères
  3. Ne choisissez pas les couleurs au hasard.
  4. Réduisez. Si ça fonctionne avec moins, mettez-en moins.
  5. Les espaces blancs ne sont pas vides, ils sont aussi importants que le reste.

Je pourrais élaborer pendant des jours, c’est certain. Mais c’est un minimum. En respectant ces règles, vous produirez des affichettes claires et efficaces. Le but est de passer le message, non?

J’ai voté Québec Solidaire. Pourquoi?

8 December 2008

Parce que c’est le seul parti qui m’a rejoint. Dans ce qu’ils proposent, oui, en partie. Mais surtout dans leur approche de la population en utilisant le web. Un beau paquet d’initiatives franchement intéressantes. Twitter, Facebook, le bandeau de couleur dans les avatars. Mais aussi les commentaires de Françoise David pendant le débat télévisé.

C’est encourageant de voir un parti s’ouvrir et essayer. Simplement essayer. C’est pour ça qu’ils ont eux mon vote.

Où trouver des offres d’emploi en communication marketing

3 December 2008

Dans mon billet sur ma recherche d’emploi, j’ai donné quelques sites d’offres d’emploi dans le domaine des communications et du marketing. La liste n’était pas exhaustive et on me l’a fait remarquer. Honte à moi.

Voici donc la liste complète des sites web où on peut trouver des offres d’emploi en communication marketing. J’ai aussi donné une note sur cinq, basée sur le volume d’offres pertinentes et la qualité générale du site et des outils.

Sites généraux
Jobboom
LA place pour les offres d’emploi en général au Québec mais moins pour les communication marketing. On peut trouver certaines offres pertinentes parfois dans la catégorie TI. Techniquement efficace du début à la fin, autant pour les recherches et les alertes que pour la postulation.
Note: 4/5

Monster
Probablement excellent lorsqu’on est hors du Québec mais personnellement, je n’y ai jamais rien trouvé d’intéressant.
Note: 2/5

Workopolis
Comme pour Monster, mais avec en plus un système de recherche et d’alertes qui ne fonctionne pas du tout.
Note: 1/5

Sites d’offres en communications, publicité et marketing
InfopresseJobs
LA référence pour les offres d’emploi en communication marketing. Excellente ressource.
Note: 5/5

Espresso-Jobs
Excellent site, très simple mais tellement efficace. Gracieuseté de Yannick Manuri et Espresso Interactif. Directement dans le bon domaine, informations pertinentes sans plus, fils RSS. Merci, Yannick. Ça prendrait juste un peu plus d’annonceurs.
Note: 4/5

Le Grenier aux Nouvelles
Pas mal, mais plus traditionnel. Pas de RSS, mais ce n’est pas un drame puisque les offres dur le Grenier sont presque toujours aussi sur InfopresseJobs. Faut tout de même le consulter, au cas.
Note: 3/5

Le Lien Multimedia
Principalement un site de nouvelles. Parfois, certaines offres d’emploi ne sont affichées que sur le Lien Multimedia.
Note: 2/5

Isarta
Une découverte (merci Richard) de la semaine dernière. Divisé en quatre catégories: ventes, marketing, communications, graphisme/multimedia. Très bien fait sauf pour l’absence de RSS. On peut tout de même recevoir les offres par courriel.
Note: 4/5

AMM-PCM
Bien fait, fils RSS, outils pour postuler. Il ne manque que les offres. Au moment d’écrire ceci, il n’y a que 3 offres, dont une qui est fermée.
Note: 1/5

Gouvernemental
Pour un emploi dans la fonction publique, c’est l’endroit où aller. On y retrouve parfois des postes en communication marketing.

Gouvernement du Québec
Gouvernement du Canada
Ville de Montréal

Note pour les trois: 2/5

Moteurs de recherche d’offres d’emploi
Bel Job
Si je ne m’abuse, Bel Job est un cas unique de moteur de recherche d’offres d’emploi. C’est un véritable Google qui va puiser dans les pages Carrières des sites d’entreprise. C’est redoutablement efficace.
Note: 4/5

Indeed
Une espèce de Bel Job sur les stéroïdes. Vraiment bien foutu. Merci à Richard pour le lien, dans les commentaires.
Note: 4/5

Offres d’emploi + réseaux sociaux
LinkedIn

Ici, on en rajoute une couche sur le traditionnel babillard d’offres car LinkedIn est avant tout un réseau social professionnel. On peut donc voir qui publie l’offre, son rôle dans l’entreprise et les autres membres de cette même entreprise. Il y a encore peu d’offre pour le Québec mais ça ne peut que s’améliorer puisqu’une version française a été lancée dernièrement.
Note: 3/5

Twitter et Facebook
Comme on y retrouve des conversations de tous genres, on y retrouve aussi des offres d’emploi à l’occasion. Il s’agit d’avoir dans ses contacts des gens qui connaissent tout le monde, des hyper-connectés. Mention honorable à Télé-ressources, qui diffuse ses offres d’emploi sur Twitter.
Note: 1/5

Si vous en connaissez et utilisez d’autres, merci de les noter dans les commentaires. Et bonne chance dans votre recherche d’emploi.


La recherche d’emploi à l’ère du web social

25 November 2008

Depuis le 7 novembre, je suis en recherche d’emploi à temps plein. Mon employeur ayant abolit mon poste, j’ai tout mon temps pour trouver une job stimulante et pleine de défis où je pourrai travailler avec des gens motivés et intéressants.

C’est ce qui me manquait le plus depuis quelques mois. Je travaillais de la maison, seul, pour un seul et unique client: mon employeur. Ça devient lassant après un certain temps. Je suis donc très excité de rencontrer du nouveau monde, de trouver une nouvelle job dans un bureau animé, bourré de gens créatifs.

Cependant, la recherche d’emploi emmène son lot de questions existentielles: Quel est mon objectif à court, moyen, long terme? Dans quel genre d’entreprise, je veux évoluer? Dans quoi suis-je bon? Qu’est-ce que j’aime vraiment faire?

Je n’ai pas encore de réponse définitive ces questions, mais ça avance au fil des rencontres et des conversations. J’aimerais partager mes réflexions avec vous.

1. Qu’est-ce que j’aime faire?
Après un bac en design graphique, j’ai travaillé près de 10 ans comme designer en sachant être un peu à côté de la track. Pas beaucoup, mais juste un peu inconfortable. Depuis que la stratégie et le conseil en marketing web m’occupe à temps plein, je sais que je suis maintenant en plein dedans. Trouver de solutions à des problèmes et des objectifs d’affaires en utilisant internet. C’est ça qui me branche.

2. Dans quoi je suis bon?
Bien que j’aimerais travailler dans de grandes entreprises prestigieuses, j’ai une affinité pour les PME, celles qui te poussent à trouver des solutions rapides, efficaces maintenant, en respectant un budget modeste. Mes racines Beauceronnes y sont sûrement pour quelque chose.

3. Où est-ce que j’ai envie de travailler?
J’ai envie de passer du côté de l’agence, question de connaître cet effervescence, premièrement. Mais aussi d’avoir la possibilité d’essayer des choses. Je suis très curieux. J’aime découvrir les nouveautés, expérimenter, voir comment ça marche. Les multiples clients des agences me permettront de proposer des choses différentes à toutes sortes de gens ayant des besoins très différents les uns des autres. La routine ne me va pas très bien.

Ceci dit, je ne fais pas une croix sur un boulot en entreprise. S’immerger complètement dans une compagnie et la comprendre le mieux possible pour ensuite diffuser son message sur le web, ça reste une expérience intéressante. S’agit de trouver la bonne.

Donc, les agences. Quelles agences collent à mon profil? Lesquelles ressortent du lot, innovent? Des questions bien difficiles quand on ne connais pas les gens qui y travaillent. Heureusement, dans notre industrie, beaucoup de monde bloguent. Ça permet d’avoir une idée des individus qui composent la boîte.

Bien honnêtement, je le sais où j’aimerais travailler. Le problème, c’est que cette agence est dans la belle ville de Québec et je cherche dans la région de Montréal. Mais bon… CFD, Michaël, si vous cherchez un conseiller basé à Boucherville…

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La méthode

Voici donc ce que moi, petit moi, je fais sur le web pour me trouver une job. Le web d’aujourd’hui permettant de communiquer facilement avec plein de gens nouveaux, il faut l’utiliser pour agrandir et entretenir son réseau. Les offres d’emploi pouvant se cacher partout, il est impératif de rester aux aguets et de monter la garde partout où il y a de l’activité.

Consulter les sites d’offres d’emploi généraux et spécialisés
Ça va de soit. Ces sites permettent de créer des profils et vous enverront les offres qui vous conviennent par courriel. À configurer correctement. Ceux que je fréquente:
Jobboom
Monster
Workopolis
Espresso-Jobs
InfopresseJobs
Le Grenier aux Nouvelles
Le Lien Multimedia
Bel Job

Lire mais surtout participer dans les réseaux sociaux
L’idée étant de laisser savoir au plus grand nombre de personnes possible que vous chercher du travail. L’idée étant aussi de montrer son expertise aux plus grand nombre. Le bouche à oreille, c’est fort. Donc, sortez le bottin de graduation, les carnets d’adresses et envoyez des requêtes à tout le monde que vous connaissez pour les inviter à joindre votre réseau. Et partagez la Bonne Nouvelle. Les incontournables:
Facebook
LinkedIn
Twitter
Friendfeed

Publier dans son propre blogue, et dans celui des autres
Le web permet à quiconque de partager ses connaissances, son expertise et son sens de l’humour et ce tout à fait gratuitement et teeeeellement facilement qu’on serait idiot de passer à côté.
1. Trouvez les blogues qui sont dans votre domaine
2. Lisez-les religieusement
3. Commentez lorsque le sujet vous interpèle
4. Récoltez les bénéfices

Aussi (surtout!), ouvrez votre propre blogue et écrivez. Pas trop sûr de quoi ou de comment? Pas grave. Essayez, ça va venir plus tard. Faites des liens vers celui-ci autant que possible, dans les limites du convenable.

Polir son CV et pondre une lettre de présentation qui décape
Lorsqu’on postule pour un poste par courriel, le document que les recruteurs utiliseront pour se faire une opinion de vous, c’est le combo “lettre de présentation et CV”. Ils se doivent d’être simples, clairs, vrais et surtout ils doivent vous représenter le plus fidèlement possible.

Je lis Penelope Trunk depuis quelques mois. Elle pousse un peu fort par moment, mais elle donne d’excellents conseils. Par exemple, sur la rédaction de la lettre de présentation et du CV.

J’ai bien l’intention d’élaborer un peu plus sur chacun de ces points. Attendez-vous à une série d’articles dans les prochaines semaines.

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Finalement
Ma recherche d’emploi va bien. Évidement, tant que le but ultime de trouver un boulot n’est pas atteint, on ne peut pas dire que l’opération est un succès. Mais les choses avancent bien. Je vous tiendrai informés. Suivez-moi sur Twitter…

Wonderful Webcom

17 November 2008

Mercredi dernier, 12 novembre avait lieu Webcom-Montréal. Grâce à Philippe Martin et Claude Malaison, j’avais mis la main sur un billet gratuit qui me permit de m’y éduquer mais surtout de réseauter. C’est que je suis en recherche d’emploi, voyez-vous (jélaborerai bientôt dans un autre billet).

Je n’ai pas l’habitude de ce genre de conférence et j’ai été franchement impressionné par la qualité de l’organisation. Des lieux magnifiques, un déroulement rigoureux sans être militaire, des conférenciers intéressants, c’était vraiment bien tourné. Le café aurait pû être meilleur, mais pour ça les gars de 90 degrés veillaient aux grains (!). J’ai rencontré un paquet de gens intéressants, brillants, très sympatiques. Toujours pertinent lorsqu’en recherche d’emploi.

Merci encore Philippe et Claude.

Pour une société riche et ouverte

28 October 2008

Tout à fait d’accord avec cette initiative. Rédigée par Patricia Tessier pour le regroupement YulBiz Montréal, une lettre sera envoyée au premier ministre Charest demandant un plan numérique pour les entreprises et les consommateurs québécois.

L’adoption des modes de communication et de commerce électronique permet aux gens de s’ouvrir l’esprit, de voir ce qui existe ailleurs et de rayonner dans sa communauté et bien au delà.

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Monsieur le Premier ministre,

Tout récemment, le CEFRIO et Recherche Internet Canada (RIC) publiaient respectivement un rapport sur l’état de l’utilisation d’Internet au Québec et au Canada. Suite à la publication de ces rapports, force est de constater que le Québec est nettement en retard sur le reste du Canada. Par exemple, avec 64 % d’internautes à l’été 2007, le Québec était 19 points derrière l’Alberta qui revendiquait la première place avec un taux de pénétration de 83 %. Le rapport nous démontre aussi que l’on retrouve un écart de 15% dans les niveaux d’adoption entre les Canadiens anglophones et francophones (82% contre 67%).

Par ailleurs, le CEFRIO rapporte qu’il y a eu pour 3,5 milliards de dollars d’achats en ligne sur un an au Québec (septembre 2007 - août 2008). Toutefois, au moins le tiers de ces achats s’effectue à l’étranger.

  • 87 millions de dollars avaient abouti dans les coffres de détaillants ou de particuliers non canadiens en mars dernier (36 % des achats totaux),
  • 146 millions de dollars en mai (58 %),
  • 103 millions de dollars en juillet (33 %).

Une des raisons principale est qu’il y a peu d’offres québécoises. Uniquement 52% des PME disent avoir leur propre site internet. Et de celles-ci seulement:

  • 30% y proposent du service après vente,
  • 26% acceptent des commandes en ligne,
  • 7% reçoivent des paiements en ligne.

Nous sommes d’avis que les investissements dans l’économie numérique accroissent la compétitivité de l’ensemble des autres secteurs de l’économie et que la préparation d’un plan de développement de l’économie numérique est un impératif pour le gouvernement québécois.

Nous avons identifié quatre priorités :

  • Permettre à tous les Québécois d’accéder aux réseaux et aux services numériques et éliminer les barrières liées à la sécurité des transactions en ligne.
  • Accroître l’adoption et diversifier les usages d’Internet dans les entreprises, en particulier les PME.
  • Garantir la formation aux usages des technologies de l’information dès le plus jeune âge
  • Implanter une gouvernance numérique

Citoyens

Legouvernement québécois doit garantir l’accès à tous les Québécois à Internet haut débit partout dans la province. L’Internet haut débit constitue aujourd’hui, comme l’eau, le téléphone ou l’électricité, une
commodité essentielle.

Parallèlement, il est critique de renforcer la confiance numérique. Uniquement 47% des adultes québécois
considèrent les transactions effectuées par carte de crédit sur Internet très ou assez sécuritaire alors que les problèmes réels de sécurité sont plus rares que dans le cas des transactions hors Internet.

Finalement, des mesures doivent être développées pour assurer la protection de la liberté d’expression des citoyens. Un individu confiant participera activement aux débats politiques et à l’activité économique et contribuera ainsi à la santé de notre société.

PME

Alors que le développement des PME est l’une des clés de notre avenir économique, celles-ci ne disposent souvent pas des ressources ou des connaissances nécessaires pour évaluer les bénéfices qu’elles pourraient retirer des investissements en TIC et non pas, non plus, l’expertise requise pour définir une stratégie cohérente avec leur stratégie d’affaires.

Le faible taux de participation des entreprises québécoises à l’économie numérique et l’exode des dollars
d’achat des Québécois sont inquiétants pour l’avenir de notre économie. Il apparaît primordial que l’offre de services numériques doit être renforcée au Québec. Pour atteindre cet objectif, les entreprises doivent trouver un environnement favorable au développement des outils numériques notamment par une sensibilisation accrue des PME et une aide financière à l’investissement.

Éducation

L’introduction d’une formation, dès le plus jeune âge, répond à la nécessité de donner, à chaque enfant, des compétences qui sont devenues aujourd’hui indispensables pour réussir tant au niveau professionnel que social.

À cet égard, il est pertinent de garantir la disponibilité d’un accès à Internet Haut-débit et Wifi dans chaque école et universités, d’améliorer les synergies des universités avec les entreprises en général et les entreprises de haute technologie en particulier et de créer des incubateurs d’entreprises.

Finalement, la numérisation accrue et la disponibilité en ligne des contenus académiques et leur libre accès sont des incontournables.

Gouvernement

L’efficacité des actions « numériques » du gouvernement passera par une mise en œuvre concertée et non par un écartèlement des efforts et des budgets entre différents ministères. Il nous appert critique que ce rôle soit regroupé sous un seul ministre avec une capacité d’agir de façon transversale.

L’administration publique doit moderniser l’accès au travail parlementaire en implantant des outils additionnels d’information, de transaction et d’échange. La transparence doit être à l’ordre du jour et le gouvernement doit ainsi démontrer qu’il a confiance au fait que les citoyens sont d’importants contributeurs à notre système démocratique.

Il est aussi impératif que le gouvernement québécois soit un porte-parole de la neutralité du net et s’assure qu’Internet demeure ouvert et accessible à tous.

Finalement, il est important que le gouvernement provincial supporte et guide les gouvernements municipaux en matière de politiques numériques. En effet, ces derniers sont des acteurs importants du développement de l’économie numérique locale.

En conclusion, sans actions claires du gouvernement, nous croyons que le Québec court le risque de maintenir son retard et d’être laissé pour compte dans l’économie de demain. Nous vous demandons de planifier, au plus tôt, un exercice de réflexions et un plan de mise en œuvre pour stimuler l’économie numérique au Québec afin que nous puissions, non seulement rattraper le retard, mais devenir une nation qui prendra sa place et se distinguera dans la nouvelle économie.

Veuillez agréer, Monsieur Charest nos salutations les plus distinguées.

Regroupement YulBiz Montréal

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C’est aussi possible de se joindre au groupe sur Facebook.
Et d’aller signer la lettre sur du vrai papier à la rencontre YulBiz de ce soir, au café Mélies à 18h. J’y serai.

Buzzz.tv et le débat des chefs, en famille

2 October 2008

J’ai fait l’expérience de Buzzz.tv hier soir pendant le débat. En parallèle, j’avais un onglet d’ouvert sur Twitter et un autre sur IRC, dans le canal #warroombuzzztv. Mes impressions:

- Buzzz.tv m’a incité à écouter le débat, ce que je ne fait jamais. Pas par irresponsabilité politique mais seulement parce que ça ne m’aide pas à choisir un parti. Les candidats n’emmènent rien de nouveau pendant ces deux heures. Puis on a les moments forts tout de suite après au TJ et sur le web.

- Le mix Buzzz, Twitter et IRC recréait (presque) l’atmosphère d’un salon familial. Buzzz donnait le sentiment général, pour ou contre. Sur IRC on avait les impressions de tout le monde, tout en même temps, avec un fond de serveurs surchauffés. Puis Twitter donnait le même genre de commentaires qu’IRC, mais moins bordélique.

- Est-ce que l’opinion de tous et chacun m’a aidé ou nui à me faire ma propre opinion? Plus aidé que nui, je pense. Ce n’est pas à sens unique comme les sondages.

- Ça aurait valu la peine de participer seulement aider à créer la chronologie interactive et la géolocalisation des opinions sur la carte. Formidable.

Serai-je de la partie ce soir pour le débat en anglais? Probablement. Ne serait-ce que pour voir les gens de Buzzz.tv à l’oeuvre. Je vais aussi suivre le débat des candidats à la vice-présidence américaine sur current.tv/debate. Current.tv combinent le débat télévisé et les commentaires #current sur Twitter, dans la même interface. J’ai hâte de voir.